On étale les noyaux d'olives pour les faire sécher et éviter
qu'ils ne moisissent, avant de les conserver dans un pot.
On les gratte pour enlever la pulpe avec un petit couteau
pas trop aiguisé pour ne pas abîmer les stries du
noyau.
On effectue un lavage à l'eau chaude avec du shampoing.
On peut utiliser une brosse à ongle ou une brosse à dent pour mieux les nettoyer.
On rape les extrémités des noyaux d'olives sur du papier de verre
à gros grain jusqu'à ce qu'un petit trou apparaisse.
Plus on rape, plus le trou est grand.
On peut arrondir ce trou à l'aide d'une vis.
On nettoie l'intérieur du trou avec une aiguille ou un cure-dent.
On obtient de jolies perles.
Qu'il ne reste plus qu'à enfiler pour finir son mala de 21,27 ou 108 grains
sur un simple fil de nylon, ou plus traditionnellement sur 3 fils.
On peut ajouter une grosse perle ronde pour fermer le chapelet (la perle du maître)
- et mettre trois perles en guise de cône
- un petit
bouton plat
pouvant habilement permettre de faire le noeud si le fil est trop fin -
et le compléter à sa guise de jolies perles intercalaires
(elle ne sont pas comptabilisées dans le nombre de perles du chapelet).

